(( I'm feeling nervous, tryin' to be so perfect, 'cause I know you're worth it. You're worth it. ))

(( I'm feeling nervous, tryin' to be so perfect, 'cause I know you're worth it. You're worth it. ))

__.Je tente de gérer une crise de larmes à l'heure __.qu'il est. Non non, je sais ce qu'on peut __.penser... « Ça y est, elle déprime de nouveau. __.Ça nous manquait presque dis donc ! ». __.Pourtant, il n'en est rien. Je ne déprime pas. __.Je suis heureuse. C'est juste que... putain, si __.vous saviez comme c'est bien de vivre. De __.vivre pour de vrai, dans la réalité. De savoir, __.de ressentir ce bonheur. D'être heureux et de __.savoir, de sentir, que vous rendez une __.personne heureuse aussi. Putain, si vous __.saviez comme c'est bien. C'est tellement bien __.que j'en chiale. Je vous jure. Il a suffi d'un __.petit message adorable pour que j'éclate en __.sanglots. Ce n'est pas triste, bien au __.contraire. En plus, on me dit des choses __.gentilles. On me dit que c'est ce que j'ai __.toujours mérité, que ça y est, je l'ai enfin, que __.je ne dois pas lâcher mon espoir, mon bout __.de bonheur. Alors je vais m'accrocher. Et __.puis, c'est calme pour le moment, il n'y a pas __.de raison que je m'inquiète. Je ne m'inquiète __.pas d'ailleurs. Je pleure de bonheur. C'est __.tout. Et je souris comme une conne aussi. Je __.souris et je pleure en même temps. Il paraît que je suis belle quand je souris, et il paraît que j'ai une tête bissextile quand je chiale. Je n'ose pas imaginer ce que les deux mélangés peut donner... Mais on s'en fiche ! Je pleure de bonheur, pour de vrai. Je pleure parce que je la rends heureuse, je pleure parce qu'elle me rend heureuse. Rien d'autre ne compte. Ça y est, je suis hors d'atteinte.
* * * *

# Posté le lundi 06 octobre 2008 14:02

Modifié le mardi 07 octobre 2008 13:05

(( There is nothing left to prove, no use to deny this simple truth ))

(( There is nothing left to prove, no use to deny this simple truth ))
Je me sens incroyablement._. vivante. C'est comme si je pouvais._. tout ressentir, de la plus infime._. part de joie à la note de déprime._. la plus tentatrice. Je ris à gorge._. déployée puis je fonds en larmes.._. Je gigote dans tous les sens pour._. m'effondrer ensuite. Je goûte à la._. simplicité pour cacher que je suis._. définitivement quelqu'un de._. compliqué. Mais je m'en fous ! Je._. ne saurais dire si je me sens._. toujours aussi bien, mais je me._. sens vivante, je me sens humaine.._. Je peux tout percevoir. Les._. mauvaises choses, les bonnes, les._. moins bonnes. J'arrive à._. transformer une graine de._. bonheur en un bel arbre auquel._. m'accrocher en cas de tempête. Ça._. y est, je me stabilise un minimum.._. Je suis toujours changeante, lunatique, dérangée et toute la panoplie habituelle. Mais il y a des moments où j'ai tellement envie de sourire que ça m'épuise, et il y a ceux où je me sens tellement bien qu'un simple sourire ne pourrait pas traduire ce qui m'habite. J'ai l'impression de rayonner parfois. J'aime, parce que dit comme ça, ça a l'air idiot. Mais pour moi, c'est ingérable. Je pensais qu'être heureux, c'était paisible, reposant. En fait, je me suis totalement plantée. C'est impossible à contenir ! On a envie de le hurler à la terre entière et on ne le fait pas. On ne le fait pas parce qu'on veut garder ce bonheur pour nous, on ne le partage pas, sauf avec quelques heureux privilégiés, ou avec les causes de ce bonheur soudain. Et au final, on garde tout à l'intérieur, et ça cogne dans tous les sens. Ça chatouille, en fait.
I fell in love, in love with you suddenly, now there's no place else I could be but here in your arms * * * * *

# Posté le samedi 04 octobre 2008 13:59

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 04:38

(( People leaving all the time, inside a perfectly straight line. Don't you wanna curve away ? ))

(( People leaving all the time, inside a perfectly straight line. Don't you wanna curve away ? ))
* * * *
Pix
« C'est bon aujourd'hui d'être en vie, j'aime bien cette cigarette,
les rires sont bien là dans ma tête, il n'y a rien que je regrette. »

# Posté le mardi 30 septembre 2008 14:16

Modifié le mercredi 01 octobre 2008 13:02

(( I don't want to be your fuckin' prisoner ))

(( I don't want to be your fuckin' prisoner ))

__.J'avais passé une excellente journée. Et __.voilà, je réalise que tu as toujours ce __.fichu pouvoir sur moi. Cette faculté de __.me foutre la rage ou le moral à zéro en __.moins de deux. Alors que veux-tu que __.je te dise ? J'essaie de vivre, mais je __.vais finir par croire que tu veux m'en __.empêcher.
__.Elle a le droit de caresser mon visage. __.Et tu n'as toujours que mon image, sur __.ton téléphone, ton baladeur, ton __.ordinateur. Oui, elle a droit aux mots __.dits tout bas et tu ne les entends __.toujours pas. Pourtant, rappelles-toi, __.l'opportunité te tendait les bras. Je t'ai __.attendue moi aussi, tu n'étais pas la __.seule à être impatiente à l'idée d'une __.journée qu'on passerait ensemble, rien __.que toi et moi, enfin. Moi aussi, je t'ai __.attendue merde. Alors, souviens-toi, __.s'il te plaît qui a tout gâché. __.Souviens-toi qui a prévu trop tard, __.réalisé trop tard, qui n'a pas su se __.débrouiller assez vite. Souviens-toi qui __.s'est démenée pour se payer un billet __.d'avion, pour faire plus de neuf mille __.kilomètres. Souviens-toi. Tu as tenu la __.distance et souffert en silence. À croire __.que moi, je te faisais souffrir avec le __.sourire, à croire que vraiment, mon __.but dans l'existence était de te __.rabaisser, de te faire mal. Et apparemment, tu le crois toujours. Tu n'es pas le centre de ma vie, tu ne l'es plus, Gaëlle. Tu l'appelles mon « futur » et tu prétends saigner. Tu écris avoir essayé de m'entraîner vers le haut, de me dire que le monde est beau. Tu me hais ? Oui je sais, je voulais que tu me haïsses, parce que c'est une preuve d'humanité. Oui je t'ai fait mal, oui tu as essayé de m'aider. Et tu sais quoi ? Tu as presque réussi. Tu m'as appris certaines choses dont je te suis reconnaissante. Les coups du sort dont tu parles sont le fruits d'un éternel problème de timing. Un problème de réalités. On a eu de nombreux problèmes avec ces deux-là. Tu ne veux pas m'oublier, mais tu crois que je le désire moi ? Je ne t'oublie pas, merde. Et j'ai encore besoin de toi. Je pensais qu'après les discussions calmes et agréables qu'on avait eues ces jours-ci, on remontait doucement la pente. Apparemment, je me suis encore trompée. Ce ne serait pas la première fois, loin de là, que je me trompe à ton sujet, n'est-ce pas ? Tu as écrit qu'on s'est emprisonnées et qu'on n'arrive pas à se délier. Ce ne serait pas plutôt parce que j'arrive à un peu m'échapper et à me construire un bout de vie que tu flippes ? Je ne te reproche plus rien depuis bien longtemps, mais si toi, tu as des choses à me dire, à me jeter à la figure, vas-y, je suis là. Je suis là putain. Je suis toujours là. Tu ne sembles pas t'en rendre compte. Moi aussi, j'ai fait des efforts pour rester, pour rester malgré tout. Que ce soit durant notre relation ou maintenant. Je suis là. Je ne cherche plus la bagarre, et encore moins la guerre. Il serait peut-être temps que tu t'arrêtes de croire à tout ce que ta tête s'imagine. Tu n'aimes pas cette facette de ta personnalité que tu appelles possessive. Alors que fais-tu ? Écrase la. Tu es bien plus forte que ce sentiment vulgaire qu'est la jalousie. Mon alarme c'est mon problème et je t'interdis formellement d'y toucher. Ça ne te concerne pas, ça ne te concerne plus. Personne ne t'a demandé de tout encaisser en la fermant. Je ne te l'ai pas demandé. Je ne te demande rien du moment que tu restes encore à mes côtés. Si ça te démange à ce point-là, casse-toi. Je ne te retiendrai pas. Parce que pour la première fois de toute notre relation, tu auras fait un choix, un choix pour toi, un véritable choix. Tu n'aimes pas ce mot hein ? Je ne joue pas avec ta patience. Et j'imagine que je finirai par digérer ton absence. Mais seulement si c'est ce que toi tu veux. Je crois en toi, je crois en moi. Et je crois en ce que j'ai pu te dire. Je t'ai dit qu'on se retrouverait peut-être un jour, mais qu'en attendant, il n'était pas utile qu'on se monopolise. Parce que j'ai besoin de recommencer à vivre. Tu as prétendu respecter mon choix. Tu as menti. Encore. Je ne sais pas si je crois en nous, le fait est que ce « nous » n'est plus à l'ordre du jour, et je croyais qu'on était toutes les deux d'accord là-dessus. Mes yeux scintillent, mais tu ne les vois pas. Tu ne les as jamais vus. Mes yeux scintillent mais pas pour toi, plus pour toi. Et je ne dis pas ça pour te blesser, je le dis parce que c'est la vérité et que même si celle-ci n'est pas toujours bonne à dire ou à entendre, je me dois d'être honnête. L'honnêteté n'était pas sensée être la base de notre amitié naissante ? Mes yeux scintillent, c'est tout ce qui importe. Je suis en vie. Tu veux que je te retienne ? Tu peux rêver. Parce que tu ne m'as jamais retenue, toi. J'ai dû me retenir toute seule. J'ai essayé d'attraper ta main, mais avec neuf mille kilomètres au milieu, c'était assez difficile de m'agripper. Je ne te retiendrai pas. Il s'agit de tes choix, pas des miens. Je te l'ai dit : j'ai choisi la vie.

Pix
Cet article est une réponse à cet article.

« So fuck you, and all we've been through. I said : leave it !
and did you hate me ? Then hate me so good that you can
let me out of this hell when you're around. Let me out »


Damien Rice - Rotless Tree

# Posté le samedi 27 septembre 2008 10:47

Modifié le samedi 27 septembre 2008 14:10

(( I wanna live, I wanna leave, I wanna open up and breathe ))

(( I wanna live, I wanna leave, I wanna open up and breathe ))



J'ai peur des gens super.. chouettes. Et j'ai fait la.. rencontre d'une fille super.. chouette. Les gens super.. chouettes sont imposants.. mine de rien, pour des gens.. pas super chouettes,.. comme moi. J'ai peur des.. gens super chouettes parce.. qu'ils représentent tout ce.. que je ne serai jamais. Du.. moins, c'est ce que je.. pense. Et les gens super.. chouettes qui savent qui je.. suis m'effraient encore plus... J'ai peur des gens super.. chouettes parce que.. contrairement à moi, ils.. n'ont pas peur du bonheur.. et ils ne trouvent pas.. forcément ça suspect d'aller.. bien pendant une semaine.. sans pleurs et sans crise.. d'angoisse mélangée à une.. crise de boulimie à deux.. sesterces comme j'ai pu.. avoir cette après-midi... J'étais la fille qui pleure 350.. jours sur 365 jours, et.. aujourd'hui, il est peut-être.. temps que je m'accroche.. un peu plus fermement.. pour sortir la tête de l'eau... J'ai les moyens de respirer,.. merde. Les gens super.. chouettes, ça sert peut-être.. aussi à ça... À s'accrocher.




Pix__

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 13:04

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 09:57